Histoire du sumô - 相撲

L’histoire du sumô est liée à celle du Japon. On trouve la plus ancienne mention écrite du sumô dans un livre de 712, qui est le plus ancien exemplaire existant d’écriture japonaise. Le livre relate une légende selon laquelle la possession des îles japonaises a été déterminée par un combat de sumô. 
Selon le livre, les dieux Takemikazuchi et Takeminakata se battirent sur la côte de la mer du Japon, là où se situe maintenant Shimane-ken, jusqu’à ce que l’un d'eux gagne. Ainsi, le contrôle de l’archipel a été cédé au peuple japonais mené par Takemikazuchi, dont on dit qu’il a établit la famille impériale dont descendrait l'actuel empereur.
 
A cette période le combat semble être un sport plutôt basique, instinctif, pratiqué seulement par les hommes. Le sumô était au départ violent sans coups interdits, souvent un véritable combat jusqu’à la mort.
 
Dans les années 800, la pratique du sumô était considérée comme un art martial, des règles furent établies et les techniques affinées. Il était pratiqué par la classe guerrière.
Le sumô a évolué progressivement au fil des siècles jusqu'à l'ère Edo, où les rangs et les listes officielles ont été introduits. Puis en 1761, la première version professionnelle du sumô fut crée et appelée "ozumo".
Le sumô moderne vit le jour en 1927 avec la fusion de l'association du sumô de Tôkyô avec celle d'Osaka.

Histoire du sumô